
Ce dossier comprend plusieurs sous dossiers:
1- Toponymie générale : Dans cette partie sont étudiés quelques toponymes particuliers
2- Evolution des toponymes de la Turbie 06320 depuis 1600
On rencontre en plusieurs endroits des Alpes Maritimes et de Ligurie, le toponyme Abeille et ce qui semble être des dérivés tels que Abeglio, Abei, Abeillo, Abeilla, Abeglieto, Aveglio.
On peut citer les exemples suivants :
Mistral (3), page 6, donne les définitions suivantes : « Abel : bas latin abellio apile : rucher, en Languedoc abihié apié. Abeié : ascié et abelié bas latin Averia berlia : grand troupeau transhumant ».
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Des origines ont été également cherchées du côté de Baal ou Bel. A partir de ces exemples on peut remarquer que dans plusieurs cas le nom de Abei ou équivalent est associé à roc ou roche, ou à point un point haut. Par ailleurs les lieudits cités plus hauts ne sont pas particulièrement propices à l'élevage des abeilles. On peut alors penser à une relation avec le mot veille - veglio - d'où l'explication "lieu de veille sur un point haut". Le blason de la ville de Cap d'Ail comporte des abeilles par allusion à la tour sarrazine anciennement appelée Abeglio, mais en fonction de ce qui précède ce pourrait être un contre sens. |
Agerbol
Georges Reymond et Jean Edouard Dugand (2), ont fait une hypothèse concernant l'origine phénicienne du nom.
Le chanoine Baudoin (2), page III 8 note que le terme Agerbol viendrait de Agel et Bal ou Bel devenu Bol.
Il se peut que le nom se soit conservé sans altération du fait de l'abandon ancien du site.
Cependant il existe dans la vallée de la Gordolasque affluent de la Vésubie en aval de Saint Grat un lieudit Engibol qui n'a probablement pas été fréquenté par les phéniciens ce qui affaiblirait l'hypothèse du chanoine Baudoin.
P.Truchi de Gorbio remarque que le nom de Gorbio et de Agerbol ont en commun trois consonnes G. R.B. d'où une possible origine commune. Daprès lui, le château de Gorbio se serait appelé antérieurement Agerbol.
Les terminaisons en « ol » sont assez rares dans les Alpes Maritimes. Cependant elles sont assez courantes en Provence, ce qui a été noté à propos de la toponymie de Mérindol.
Cruelle
Ce toponyme se rencontre notamment à la Turbie (carrière de la Cruelle) et à Breil (tour de la Cruelle). D'après J. Cordier (IPAAM) serait équivalent de scrivella : petit Epervier.
Justice
Ce toponyme concerne en général des lieux où se trouvaient des gibets: Mont Justicier à La Turbie (06320), plateau de la Justice à Eze (06360). A Sospel (06380), le terme était utilisé vers 1865 pour un lieudit près du fort Saint Roch. Actuellement il est appelé Cremaia, qui signifierait bûcher. D'après R.Gnech de Sospel à cet emplacement auraient été brûlés des hérétiques. Voir dossier "Gibets"
Merindol
Sur le plan cadastral de Nice de 1812, section de Saint Pons la pointe extrême de la colline de l'Abadie au confluent du Paillon et de la Banquière est mentionné Merindol.
D'après Fighera (3) "en 1070 un membre de la famille des Baux, Laugier Rostagni, assisté de ses enfants Aldebert et Bertrand donne à l'abbaye de Saint Pons les biens et hommes libres de Merindol d'Eze : ce territoire fait maintenant partie de Nice, les princes d'Orange lui donnèrent ce nom en souvenir de leur fief de Merindol dans le Vaucluse".
Merindol dans le Vaucluse fut l'objet d'un terrible massacre pendant les guerres de religion.
Au point de vue toponymie ce texte est intéressant car il y a très peu de noms se terminant en "ol" dans le comté de Nice, et par contre cette terminaison est assez courante en Provence. Comme le château d'Agerbol aurait été construit aussi par des provençaux, peut-être à la même époque, il y a là une nouvelle approche de l'origine du nom de Agerbol susceptible d'écarter la relation avec le dieu Baal.
D'après Christian Bouquet (1) la plus ancienne mention serait "In merindoli" dans le cartulaire de l'ancienne cathédrale Saint Marie du Château n° 007 circa 1078, et Miridol N° 38 du sinodo 13ème siècle.
D'après Jean Claude Ranucci (4) page 16, ce toponyme «est d'origine obscure, peut-être gauloise ». Ernest Nègre le signale également dans la Drome : Merindolio en 1300 et dans le Vaucluse : Merindolo en 1221.
Le terme "Mir" se retrouve dans le Collet de Mir entre le Col de Vence et Coursegoules. de ce lieudit on a une très belle vue sur la vllée de la Cagne. En Roussillon existe la tour de Mir dans la commune de Prat de Mollo. Le terme Merindol serait un dérivé de Mir d’après Ricolfi (2) et proviendrait de l'ancien provençal Miranda signifiant donjon.
Ce nom est attribué au sommet de Pifourquier à l'Escarène. Comme c'est un excellent point d'observation, le nom dont par ailleurs la siginfication est inconnue par les habitants de l'Escarène pourrait être une déformation de MIR (voir ci dessus )
Dans le chartrier de l'abbaye de Saint Pons, suivant Gustave Saige, XII page 19 C. 1075 est citée « ecclesiam Sancti Simonis de Ungrani et ...de Oira ».
Le chanoine Baudoin (2), note III page 12, indique: "... gar, gwar signifie eau source. Ongran, Ungrani au XIème siècle ne viendrait-il pas de Orcos et de son dérivé Organ, Orcos signifiant Belem couché, mort ou encore la nuit d'où : tombe de Gargan".
J. M. Ricolfi (4), pages 787 et 788 donne une explication détaillée et reprend les hypothèses de Lamboglia et de C. Rostaing.
Il écrit notamment : « Lamboglia rejette une étymologie hongroise, avec raison, et pose le composé d'origine germanique Engelrannus. La forme est plausible et nous connaissons l'abondance des noms germaniques mais Engelrannus a donné, non pas Ongran mais Engueran et a été attesté à Peille au XII ème siècle ».
L. Barbera (1), page 18 nous dit : « on ne sait si les hongrois dont les dévastations portèrent à plusieurs reprises sur le nord de l'Italie dans la première moitié du Xème siècle, après avoir ravagé Suze et Turin poussèrent jusque sur la côte ligure ».
Mais remarquons qu'il se posait cette question en général mais pas à propos du problème de toponymie.
De Yann Brekilien (3), ont été extraits deux passages relatifs au culte de Belenos et au dieu solaire Oengus et notamment page 392 : « le dieu solaire Oengus ...enleva Grainnié fille de Coamac Mac Aint roi suprême de l'Irlande ».
Le château Sainte Anne à La Trinité Victor désormais maison de retraite est une ancienne propriété des comtes d'Ongrand. Des textes sur cette famille pourraient-ils apporter un éclairage nouveau sur ce problème de toponymie.
Enfin la famille des Comtes Hongran de Fiano a existé à Saint Sauveur sur Tinée. Elle a fait construire en particulier vers 1770 la maison du 2 rue Saint François de Paule à Nice. Il y aurait lieu de rechercher les anciennes orthographes de ce nom pour voir s'il y a un rapport avec les comtes Ongrand.
Malgré diverses tentatives d'explication, ce toponyme garde son mystère et en conclusion, partant de la légende rapportée par Yann Breklien, il pourrait être tentant de faire un rapprochement entre Oengus et Grainnié se combinant dans Ongran.
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Pharaon
Le terme Pharaon ou Pharaoun apparaît dans un lieudit près de la D201 au nord du village du Broc dans la basse vallée du Var. L’emplacement est occupé par une villa sur un éperon dominant la vallée du Var au bout d’un petit plateau. Ce terme est à rapprocher du Mont Faron à Toulon. En Algarve au sud du Portugal le nom de la ville de Faro pourrait avoir la même origine. Dans des documents anciens la tour de Saint Hospice à Saint Jean Cap Ferrat est désignée sous le nom de faron de Saint Hospice. Tous ces noms dérivent du nom de l'ile de Pharos en face d'Alexandrie en Egypte où fut édifié le célèbre phare.
En 1350 en Roussillon sont utilisées les appellations faron ou faraon ou farahon.
La chapelle notée d'après le cadastre "Saint Quentin" était dédiée d'après A.Compan (2) à Saint Quintien évêque de Rodez au VIème siècle.
Le chanoine Baudoin (1), (chapitre 3, page 77) émet l'hypothèse que le culte aurait été apporté par les libérateurs provençaux de la fin du Xème siècle et leurs familles venaient peut-être d'Apt en territoire de Seignon près de Coulon. D'après lui, la chapelle était encore mentionnée dans un acte du 15 Avril 1555 mais au XVIIème siècle elle tombe en ruines et le culte est interdit.
Par ailleurs, l'évêque de Vaison la Romaine de 556 à 578 fut Saint Quenin qui aurait séjourné précédemment au monastère de l'île Saint Honorat en face de Cannes. Vaison étant près d'Apt, on peut se demander s'il n'y a pas eu confusion entre Saint Quenin et Saint Quentin dont par ailleurs aucun autre sanctuaire n'est connu dans la région.
Des contacts ont eu lieu entre Pierre évêque de Vaison et l'évêque de Nice aboutissant au don à l'évêché de Nice le 21 Avril 1073 du Tercier d'Eze (rive droite du vallon de Laghet) d'après Georges Delserre Tarabaud (3).
La chapelle est semi enterrée dans le sol du fait de la nécessité d'élargir la plate-forme marneuse ce qui a sans doute contribué à sa conservation. On voit des traces de remaniement notamment du côté de l'abside et elle a été en dernier lieu transformée en bergerie.
Trinquiera (06360) Eze
Ce terme apparait sur divers plans notamment le plan d'assemblage de Eze (muraille de Trinquiera). C'est un toponyme récent qui dérive de « ritrincimenti », retranchements faits au nord de la Revère pendant la guerrede succession d’Autriche au XVIIIème siècle. Le terme apaprait sur la carte de Canale ayant servi à la délimitation entre Eze et la Trinité lors d ela création de cette dernière commune
Le hameau Vienna dépend de la commune de Blausasc. Près de cet endroit se trouve un petit sommet où a été édifiée une redoute figurant sur le plan de Bourcet qui a donné son nom au quartier. Certaines redoutes ont reçu des noms particuliers au XVIIIème siècle, au moment d ela guerre de succession d'Autriche, comme par exemple la redoute d’Anjou appelée maintenant Camp Luceram à La Trinité. On peut se demander si ce toponyme « Vienne » ne fait pas simplement allusion à l’Autriche.
(P) x=1003.550, y=3176.300, z= 365
Mise à jour janvier 2008
Les communes de Cap d’Ail et de Beausoleil ayant été créées au début du XXème siècle, certains noms concernent ces dernières communes, de même pour la commune de la Trinité créée au début du XIXème siècle. Il sera traité aussi de certains lieudits de la commune de Peille et de Eze, où des turbiasques possédaient des propriétés.
En ce qui concerne les rues du village, A. Franco (), a fait des comparaisons des noms actuels avec ceux du cadastre de 1702 et de la période française de 1793 à 1814.
Pour la période antérieure une étude avait été faite par Saige Gustave et Labande (), à partir d’actes passés depuis le milieu du XIIIème siècle, et l’on peut constater d’après ce document qu’à l’époque l’orthographe était très fluctuante.
Ce dossier pourrait être complété par des informations provenant d’extraits d’actes officiels susceptibles de se trouver dans des archives de familles.
Agel (mont), (Peille)
Agel territorio di Peglia, (carte de 1602)
Gelle (lou), (carte du chevalier Millet, 1747)
Gel (montagne de la), (Carte de Cantu et Durieu, vers 1759)
Laghel (mont de), (Carte de Bourcet Villaret, 1764)
Agel, (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)
Aggel, (carte Longpérrier Grimoard 1862)
Arénier (l’), à l’ouest des Pointes
Arénier (l’), (cadastre de 1874)
Arénier (’), Carte IGN, 1973)
Amendola
Amendola, (cadastre de 1874)
Arme
Alma (Tor di), (carte de 1602)
Arme (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)
Arma (carte de 1828 délimitation entre le royaume de Sardaigne et Monaco)
Arme, (Carte 1992)
Aureilla
Aureglia (carte de 1602)
Aureglia (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Aureilla, (cadastre de 1874)
Aurelia, (Carte d’Etat Major de 1878)
Aureilla, (plan cadastral 1874 mis à jour pour 1959)
Aureilla, (acte notarié mai 1915)
Baillères (est du col de Guerre)
Baillères (crête de), (tableau d’assemblage du cadastre de 1874)
Baraïa (Cap d’Ail)
Baraglia, (Carte de 1602)
Baraill, (carte de Bourcet Villaret, 1764)
Barraia, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Baragliun (est de Abeglio)
Baragliun, (Carte de 1602)
Barmassa
Barnessa, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)
Batailles (les)
Bataglias (carte de 1602)
Batailles, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Battaglie, (cadastre de 1874)
Bataille (mont de la), (Carte d’Etat Major de 1878)
Bataiile (mont de la), (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)
Battaglié, (acte notarié avril 1930)
Batailles (les), (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)
Bataille (mont de la), (Carte IGN, 1973)
Bautugan (Cap d’Ail)
Bautugan (carte de 1602)
Bautegan (carte de Bourcet Villaret, 1764)
Bantegan (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)
Bautugan, (acte de 1788, cité par A Franco)
Bautugan, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Bautegan, (acte notarié de septembre 1885)
Bautegan, (acte notarié juillet 1924)
Bestagnes (les)
Bestagnio (Carte de 1602)
Bestagni, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Betho (Beausoleil)
Betho, (acte notarié mai 1915)
Braousc
Braousch, (Cadastre 1874)
Braousche (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)
Braousc, (Carte IGN, 1973)
Brausch, (Carte 1992)
Bordina
Bordina, (Carte de 1602)
Bordina, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Bordon (vers les Pissarelles)
Bordon, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)
Borriglion
Borriglion, (cadastre de 1874)
Borriglion, (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)
Borriglion, (Carte IGN, 1973)
Brasca
Brasee (plan de 1602)
Braque (sentier de), (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)
Camp (lou), près de l’ancienne chapelle saint Bernard
Camp (lou), (cadastre de 1874)
Camp (lou), (acte notarié de septembre 1885)
Camp (lou), (plan cadastral renouvelé pour 1959)
Remarque :un camp militaire français a été établi en juin 1745 à cet endroit
Campbollin (la Trinité)
Camoulin ( document du 5 juillet 1373 référence Eze - Charles André Fighiera)
Camolin (cadastre déclaratif de 1702)
Campbollin, (acte notarié mai 1915)
Canton
Cantoun, (cadastre de 1702)
Canton, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)
Catalan
Catalan, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Cap d’Ail
Cavo d’Agio et cavo d’Aglio (acte d’indication des limites, et carte de 1602)
Capo d’Aglio (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Cap d’Ail, (carte d’avril 1744)
Cap d’Aglio, (carte de 1745)
Cap d’Aglio ou du d’Ail (carte de Bourcet Villaret, 1764)
Capodaglio, (document du 9 janvier 1789, cité par A. Franco)
Cap d’Aglio (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)
Cap d’Aglio (carte Longpérrier Grimoard 1862)
Capo d’Ail, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)
Cap d’Aggio, (Carte d’Etat Major de 1878)
Cap Rognoso
Cavo Rognoso, (carte de 1602)
Carrnier
Carnei, (Carte de 1602)
Carnier, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Carnier, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)
Carouge Beausoleil
Carrogio, (cadastre de 1702)
Carpre
Calpre, ( carte de Bourcet 1764)
Calpre, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Carpre, (Cadastre 1874)
Carpre, (plan cadastral 1959)
Carpre, (Carte IGN, 1973)
Cuaure
Cauire, (cadastre de 1874)
Clapisses
Clapisa, (carte de 1602)
Concas
Concas, (cadastre de 1874)
Concas, (plan cadastral 1874 mis à jour pour 1959)
Costaplana
Costa piana (Carte de 1602)
Costa Plana, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Côtes (les)
Cola primera, (Carte de 1602)
Costa, (cadastre de 1874)
Cousta, (acte notarié juillet 1924)
Costes(les), (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Cros (le)
Crozet, (Carte de 1602)
Crosdausin
Cros di Auxin (carte de 1602)
Cros d'Angnire? (carte de Bourcet Villaret, 1764)
Crosdausin et Cradaousin, (cadastre de 1874)
Crosdausin, (plan cadastral 1874 mis à jour pour 1959)
Cros Dausin, (acte notarié mai 1915)
Cros d’Anier
Cros di Aniel (carte de 1602)
Crosdanier, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novemb 1790)
Cradanier, (cadastre de 1874)
Cradanier, (plan cadastral renouvelé pour 1959)
Cradanier, (Carte IGN, 1973)
Crotta
Crotta (acte d’indication des limites 1602), cité comme limite avec Peille
Croux (la)
Croux (la), (cadastre de 1874)
Croux(la), (plan cadastral renouvelé pour 1959)
Croux (la), (Carte IGN, 1973)
Cruella
Cruella, (cadastre de 1874)
Cruelle (la), (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)
Cruelle (la), (Carte IGN, 1973)
Cruelle (la), (Carte 1992)
Culasse
Culasse (rochers de), (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)
Culassa (rochers de), (document touristique de Eze, 2005)
Cuola (la)
Cuolla, (Cadastre 1874)
Cuolla, (la), (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)
Cuolla (la), (plan cadastral 1959)
Cuolla (la), (Carte IGN, 1973)
Detras
Detras, (cadastre de 1702)
Detras, (cadastre de 1874)
Detras, (Carte IGN, 1973)
Detras, (plan cadastral 1959)
Devens
Devens, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Devens, (cadastre de 1874)
Fontbonne
Bouchone (plan de) ( ?), dans le même secteur Millet mentionne plan de Gell et plan de Lougraf, (carte du chevalier Millet, 1747)
Bouisone, (carte de Bourcet 1764)
Fontdivine
Font divina (carte de 1602)
Fondevina, (Application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Fontvieille
Fontbonne ? (Carte de 1602)
Fuon Vieia, (cadastre de 1874)
Font Vieia, (Carte IGN, 1973)
Forna
Montagne du champ de pierres (Carte de Cantu et Durieu, vers 1759)
Forna, (Cadastre 1874)
Forna, (Carte d’Etat Major de 1878)
Rochers de Culasse et de Roque Rouge, (Tableau d’assemblage de Eze 1963-1980)
Forna, (Carte IGN, 1973)
Faussignane ( Beausoleil)
Fosinana (carte de 1602)
Fossignana, (Application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 nov.1790)
Fuont Nova
Fuonte Nova, (Cadastre 1874)
Fuont Nova, (Acte notarié de septembre 1922)
Fuont Nova, (Plan cadastral 1959)
Fount Nova, (Carte IGN, 1973)
Fuont Vieia
Font Vieille, (acte notarié de septembre 1885)
Fuont Vieille, (acte notarié mai 1915)
Fuon Vieille, (acte notarié juillet 1924)
Fuont Vieia, (plan cadastral renouvelé pour 1959)
Gardiola (la Revère)
Gardiola (muraille de), (document touristique de Eze, 2005)
Gardiola près du centre méditerranéen de Cap d’Ail
Gardiola, (Carte de 1602)
Gayan
Goyan (castel), (carte du chevalier Millet, 1747)
Guayan (carte de Bourcet Villaret, 1764)
Guayan, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Gayan, (acte notarié avril 1930)
Gayan, (Carte IGN, 1992)
Ghessa
Ghessa, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Ghessa, (plan cadastral 1959)
Ghessa, (Carte IGN, 1973)
Giram
Girame (Carte de 1602)
Giram, (cadastre de 1874)
Giram, (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)
Giram (Carte IGN, 1992)
Gorra (la)
Gourra (carte de Bourcet Villaret, 1764)
Gorra (la), (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)
Grima
Grima (Carte de 1602)
Grima, (Carte IGN, 1992)
Guerre (col de)
Campo de bataille (col de), (Carte de Bourcet Villaret, 1764)
Guerre (col de), (Carte d’Etat Major de 1878)
Guerre (col de), (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)
Guerre (col de), (Carte IGN, 1973)
Guerre (col de), (Carte 1992)
Hopital (bois de l’)
Hopital, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)
Ospedale( boscina del), (Bonifassi () vers 1825), emplacement inconnu peut-être dans le quartier saint Esprit
Incalat (rue)
Incalat, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)
Incalat, (acte notarié mai 1915)
Justicier
Lestellier, (carte de 1602, selon A. Franco)
Pilon, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)
Justicier, (plan cadastral 1874 mis à jour pour1959)
Justicier, (Carte IGN, 1992)
Laghet
Laghette, (carte d’avril 1744)
Laghette, (Carte de Bourcet Villaret, 1764)
Laghette, (carte du chevalier Millet, 1747)
Laghetto, (lettre du chanoine Lanciarez, 1747)
.. Bonifassi () vers 1823)
Laghetto, (Carte de Canale, Novembre 1836)
Laghetto (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)
Laghette, (Carte d’Etat Major de 1878)
Laghet, (Carte IGN, 1973)
Laghet, (Carte IGN, 1992)
Languissa
Anguissa (Carte de 1602)
Anguise, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Languisses, (acte notarié mai 1915)
Languissa, (acte notarié juillet 1924)
Laousa
Laousa (la), (cadastre de 1874)
Laousa (la), (plan cadastral renouvelé pour 1959)
Laousa (la), (Carte IGN, 1973)
Latta (environs du stade)
Latta, (cadastre de 1874)
Latta, (plan cadastral 1959)
Lavina
Lavina (carte de 1602)
Lavina, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Lavina, (cadastre de 1874)
Lavina, (acte notarié de août 1885)
Loubieres
Barma di pen di Olivo o sia di cavo di agio ? (Carte de 1602)
Luobièra (barre de), (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)
Loubières (barres de), (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Maisonnette ou maioneta ( 1702)
Maioneta (carte de 1602)
Mala
Mala, (Carte de 1602)
Mala, (Carte de Bourcet Villaret, 1764)
Male, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)
Mala, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Mal de Ventre (pierre de), 1794, à l’ouest de Bautugan
Mal de Ventre ch, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 nov.1790)
Mitto
Mitto, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)
Moneghetti
Moneghetti, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Moneghet, (cadastre de 1874)
Morteas
Mortheas, (Conseil Municipal du 19 août 1810, selon A. Franco)
Morteas, (cadastre de 1874)
Morteas, (Carte 3742 OT 1992 au 1/25000)
Noix( vallon de) Beausoleil
Noscie (le), (carte de 1602)
Noce, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Parasac, (cadastre de 1874)
Peel, à l’ouest de Grima
Peel, (Carte de 1602)
Peire Ciate ?
Peun ? (Carte de 1602)
Peun (secteur de la tête de chien )
Peun, (Carte de 1602)
Pied d’Olive, Grotte au pied de la tête de Chien
Pen d’Olivo, (Carte de 1602)
Pandolive, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)
Pied d’Olive, (Application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 nov. 1790)
Pissarelles (Cap d’Ail)
Pisarele (Carte de 1602)
Piscarele (1702 d’après C. Passet)
Pissarela (Carte de Canale, Novembre 1836)
Pissarelles, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)
Picca Terra, à l’ouest de Esperaye
Picca Terra, (Cadastre 1874)
Picca Terra, (Carte de 1973)
Pointes (Les)
Pointes (les), (cadastre de 1874)
Points (les), (Carte IGN, 1973)
Prat (le)
Prat, (relevé de compte des syndics, selon A Franco période 1658-1713)
Prat, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Prai (vallone di), (Carte de Canale, Novembre 1836)
Prat, (Cadastre 1874)
Prat, (plan cadastral 1959)
Prat, (Carte IGN, 1992)
Preneti
Preneti, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Puada saint Michel
Puaya, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Puada (la), (cadastre de 1874)
Puada, (plan cadastral renouvelé pour 1959)
Puada (la), (Carte IGN, 1973)
Puncia
Puncia (ravin des), (cadastre de 1874)
Puncia (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)
Puncia, (Carte IGN, 1973)
Puey (le)
Puei (carte de 1602)
Pei, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)
Puey, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Revoires (les)
Rovolo, (carte de 1602)
Revoire, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Reveires, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)
Reveira, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Reveira, (cadastre de 1874)
Rousse (la), (Beausoleil)
Rosa (carte de 1602)
Rossa, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Roussa (carte de 1828 limite entre le royaume de Sardaigne et Monaco)
Routes (les)
Rota (la), (carte de 1602)
Routtes (carte de Bourcet Villaret, 1764)
Rota, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Routes (les), (cadastre de 1874)
Route (la), (Carte IGN, 1973)
Saint Bernard
Santo Bernardo (acte d’indication des limites 1602)
San Beynardo, (élection des nouveaux officiers, 27 décembre 1732, selon A. Franco)
Sainte Catherine
Sainte Catherine, (carte de 1745)
Sainte Catherine, (Carte de Cantu et Durieu, vers 1759)
Santa Catharina, (cadastre de 1874)
Sainte Catherine, (acte notarié de septembre 1922)
Sainte Catherine, (plan cadastral 1959)
Saint Esprit
San Spirito, (élection des nouveaux officiers, 27 décembre 1732, selon A. Franco)
Saint Esprit, (cadastre de 1874)
Saint Esprit, (Carte IGN, 1973)
Saint Jean
San Giovanni, (cadastre de 1702)
Vierge de Piété (sainte), (cadastre de 1702, AD 3 E 67/114, selon A. Fanco)
Saint Jean, (acte notarié mai 1915)
Saint Joseph vers Laghet
Saint Joseph, (carte de Bourcet Villaret, 1764)
Saint Michel (voir la Puada)
Saint Michel, (cadastre de 1874)
Saint Pierre
San Pietro, (élection des nouveaux officiers, 27 décembre 1732, selon A. Franco)
Saint Pierre, Tableau d’assemblage Eze, 1963-1980)
Saint Roch ( la chapelle s’est appelée parfois saint Pancrace)
San Rocco, (élection des nouveaux officiers, 27 décembre 1732, selon A. Franco)
Saint Brancas, (Carte de Bourcet Villaret, 1764)
Saint Brancail (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)
Saint Roch, (cadastre de 1874)
Sainte Croix, (Carte d’Etat Major de 1878)
Saint Tibery
Iberio situé au sommet du mont Agel sur le plan de 1602
Sainte Marie (plateau) à l’ouest du golf du Mont Agel
Sainte Marie, (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)
Salines
Saline, (Carte de 1602)
Sallines, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)
Salina, (cadastre de 1874)
Salines (les), (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Sembola
Cemboule (mont), (Carte de Bourcet Villaret, 1764)
Sembola, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Sembola, (Conseil Municipal du 19 août 1810, selon A. Franco)
Li Sembola, (Cadastre 1874)
Sembola, (acte notarié mai 1915)
Sembola, (acte notarié avril 1930)
Simboula, (Tableau d’assemblage de Eze 1963-1980)
Sembola, (Carte IGN, 1973)
Simboula (li), (document touristique de Eze, 2005)
Serrier
Serrier, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Seriez Sutran, et Serier Sobran, (cadastre de 1874)
Serrier Sotran, (acte notarié avril 1930)
Serriers (les), (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Scoperta
Sillet
Suglie (carte de 1602)
Sillet, (cadastre de 1874)
Soanès (la Trinité)
Soanès (document du 5 juillet 1373, réfernce Charles André Fighiera Eze)
Soanès (cadaste déclaratif de 1702)
Soanès, (carte du chevalier Millet, 1747)
Joannès, (document du 28 août 1804 selon A Franco)
Soannès, (actes entre 1793 et 1814 selon A. Franco)
Souanès (Masaggio di), (Carte de Canale, Novembre 1836)
Sotto Baou
Sotto aou Baou, (cadastre de 1874)
Speraye
Speraye, (Cadastre 1874)
Plaine (la), (Carte d’Etat Major de 1878)
Esperaia, (acte notarié de septembre 1885)
Esperaye, (Carte IGN, 1973)
Spraes ( la Trinité)
Spraes (document du 5 juillet 1373, référence Charles André Fighiera Eze)
Lespèrès, (carte du chevalier Millet, 1747)
Sprès, (document du 28 août 1804 selon A Franco)
Espraès, (actes entre 1793 à 1814 selon A. Franco)
Praes (masaggio di), (Carte de Canale, Novembre 1836)
Spraès, (Carte d’Etat Major de 1878)
Vigna dit spraez
Sterel ?(1602)
Starras
Taissoniera
Taissoniera, (Cadastre 1874)
Taissoniera, (Carte IGN, 1973)
Tenao (Beausoleil)
Tenat (carte de 1602)
Tenat, (cadastre de 1702)
Tenat, (document du 9 janvier 1789, cité par A. Franco)
Tenat, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Tenat, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)
Tercier
Terzo d’Eza, (cadastre de 1702)
Terziere, (Carte de Canale, Novembre 1836)
Terragna
Terragna (cité par Ricolfis AD 111, 4081)
Testai d’Agel
Testai d’Agel, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Tête de chien
Testa di Can osia testa di Cavo d’Aglio (acte d’indication des limites 1602)
Testa di Cano sia di cavo di agio (Carte de 1602)
Teste de Can, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)
Teste de Can, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 nov. 1790)
Tête de Chien (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)
Tête de Chien (carte Longpérrier Grimoard 1862)
Testa di Can, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)
Tête de Chien, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)
Tibery (saint)
Iberio (carte de 1602)
Tour sarrazine (Cap d’Ail)
Abeglio (Carte de 1602)
Abeille (tour d’), carte de 1745
Tramigna (Eze)
Tramigna, (Acte notarié de août 1885)
Tramigna, (Acte notarié juillet 1924)
Trinquiera (muraille de)
Trinquiera, (document touristique de Eze, 2005)
Turbie (la)
Torbia, (lettre de Hercule 1er prince de Monaco du 26 avril 1596, citée par A. Franco)
Turbia (carte de 1602)
Tourbie (terme employé par Louis XIV selon A. Franco)
Turbie (la), (lettre du Prince Antoine du 12 mars 1705, citée par A. Franco)
Turbie (la), lettre du Prince Antoine 1er à Louis XIV, 12 mars 1705)
Torbia, (lettre d’un manuscrit de la casa Rossetti, mars 170… (citée par A. Franco)
Turbia (la), (memorie Lanciarez, 1744)
Turbia, (carte d’avril 1744)
Turbie (la), Carte Cessole Nb11, juin 1745
Turbie (la) (carte du chevalier Millet, 1747)
Torbia, (lettre du chanoine Lanciarez, 1747)
Turbie (la), (Carte de Cantu et Durieu, vers 1759)
Turbie ou Tourbie, (Carte de Bourcet Villaret, 1764)
Turbie (la), (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Torbia (carta topografica non datée, avant 1800)
Turbie (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)
Turbias (Bonifassi, 1823)
Turbia (carte de Canale, Novembre 1836)
Turbie (la), (Carte d’Etat Major de 1878)
Turbie (la), (Carte IGN, 1973)
Turbie (la), (Carte IGN, 1992)
Vairet ? (1602)
Valiera (la)
Valiera, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)
Valliera, (cadastre de 1874)
Valliera, (Carte IGN, 1973)
Vignasses (les)
Vignasses, (cadastre de 1874)
Vignasse, (acte notarié septembre 1899)
Vignasses, (acte notarié juillet 1924)
Vignasses, (plan cadastral 1959)
Vignasses, (Carte IGN, 1973)
Commentaires
Il apparaît que la toponymie de la Turbie et des environs est restée assez stable depuis quatre siècles. Certains noms ont été francisés à des époques anciennes dans des documents de langue française puis repris en langue italienne puis refrancisés à l’époque moderne.
Quelques noms ont disparu par exemple « Vairet ». D’autres sont récents et liés à des aménagements modernes « Grande Corniche, Crémaillère, chemin de la Batterie » notamment.
Certains toponymes disparaissent petit à petit par exemple « saint Michel » encore associé à « la Puada »
Le toponyme « col de Guerre » est très récent et n’apparaît qu’en 1878.
L’ancienne via Julia a été nommée « strada ducale »
Certains noms étaient peut-être utilisés dans l’ancien temps sans avoir fait l’objet de mentions écrites.
Certains noms apparaissent sur une seule carte, par exemple « Catalan »
Des toponymes sont encore mal fixés, car il y a certaines différences entre la carte de 1973, la carte de 1992 et les documents actuels de la Turbie, d’Eze et de Cap d’Ail, par exemple pour « Sembola »
Le toponyme « trinquiera (muraille de), » dérive du mot « rintrincimenti » ayant servi pour qualifier les fortifications au nord du fort de la Revère qui ont servi de limite avec la Trinité à cet endroit lors de la création de cette commune.
Bibliographie
Acte d’indication des limites, 13 mars 1602, voir aussi Franco ()
Bonifassi chanoine Joseph, chroniquesTome III, Avril 1823, archives municipales de Nice
Carte de 1602, Gustave Saige, documents historiques relatifs à la Principauté de Monaco depuis le XVème siècle Tome I Monaco Imprimerie du Gouvernement, 1888, pp LXXI-LXXIV ; et Tome III Monaco 1881. Voir aussi archives du Palais de Monaco A 178. Voir aussi C. Passet, référence ci dessous et les limites territoriales de Monaco d‘après la carte de 1602, Annales Monégasques N°20 avec transcription des toponymes par C. Passet (non signé)
Carte la bibliothèque de Cessole Nb04, carte particulière des environs de Nice et de Villefanche… 19 avril 1744
Carte de la bibliothèque de Cessole Nb 11, marche de l’armée de Monaco à Menton sur une colonne le 1er et 2 juin 1745
Carte des retranchements faits pour la deffense du Comté de Nice par l’armée combinée d’Espagne et de France dans le mois de septembre 1747, par le chevalier Millet, Bibliothèque Nationale de France
Carte de Cantu et Durieu, vers 1759
Carte de Bourcet 1764, CEPAM CNRS Sophia Antipolis
Carta tografica del contado di Nizza, Principati d’Oneglia e Monaco, carte non datée avant 1800
Carte de Canale, 1817 - Novembre 1836, délimitation des communes pour la création de la commune de la Trinité, archives départementales des Alpes Maritimes)
Carte des environs de Nice, Charles Giraud éditeur, libraire étrangère quai Masséna Nice, non datée, entre 1815 et 1825
Carte de délimitation entre le royaume de Sardaigne et la France 1828, archives du palais de Monaco.
Cadastre napoléonien, vers 1860, archives de la Mairie de la Turbie
Carte de Longpérrier Grimoard, les limites de la Principauté avant 1861, Editions Amarante Menton 1862
Cadastre de 1874, archives départementales des Alpes maritimes
Carte d’Etat major au 1/80000ème de 1878, type 1889, ADAM, 01Fi 1040, 01 Fi 1218
Plan directeur 1/10000, 1885-1886, révisé en 1903, XXXVII – 42 – 7c
Carte IGN III- 5 -287 – 69, 1/5000ème, 1973
Carte au 1/25000ème, 3642 OT, 1992
Plans touristiques actuels de la Turbie, Eze, Cap d’Ail.
Document du 11 août 1614, cité par A Franco (), page 95
Fighera, manuscrit, 1635
Franco André, La Turbie, sources et trace du terroir, éditions Serre 1987
Lanciarez (curé), memorie istoriche, 1744, archives du Palais de Monaco MS 103
Malausséna Paul Louis, La Turbie au début du XIXème siècle, d’après les chroniques de l’abbé Bonifacy, Nice Historique N°4 1986 pages 101à 120, et N° 1 1987, pages 19 à 27
Passet Claude, A propos de quelques cartes et vues anciennes de Monaco inédites et peu connues, Annales Monégasques 1986, N° 10
Ricolfis, J.M. essai de philologie et de toponymie. Les noms de lieux en pays niçois AD III 4081, 1972
Robert J. B., la Condamine de Monaco au Moyen Age, Annales Monégasques N° 1, 1977
Saige, Gustave et Labande, Documents historiques relatifs aux seigneuries de Menton, Roquebrune et la Turbie du XIème siècle au XVIème siècle.
Tableau d’assemblage de Eze 1/10000ème, 1963-1980